Test - Plants vs Zombies : Garden Warfare 2

«Léguman contre Skeletor 2 le retour» , - 11 réaction(s)

Vous aimez le jardinage ? Moi aussi et c’est aussi sûrement le cas pour tous les joueurs ayant craqué sur Plants vs Zombies : Garden Warfare lorsqu’il est sorti en février 2014 soit presque 2 ans jour pour jour. Je sais que certains zombies ronchons pourraient très bien vous rétorquer : « Ceerrvelllee… » et je dirai qu’ils n’ont pas tout à fait tort. Car nombreux sont ceux qui lors de l’ouverture de leur petite boite à jardinage Plants vs Zombies : Garden Warfare se sont retrouvés bien dépourvus devant le faible contenu de cette dernière. La boite était jolie certes et les outils de qualité mais bon, on restait frustré et nos galons de main verte que l’on voulait développer avaient du mal à tenir la distance à l’épreuve du temps. Et là, on ne pouvait que s’écrier comme nos amis les zombies : « Ceerrvelllee… » ! Heureusement, ce cri du cœur a été entendu par EA et par PopCap Games et Garden Warfare revient aussi beau qu’avant mais surtout bien plus complet !

Le Kit du petit jardinier

L
L'important c'est la Rose... et la chèvre.

Pour tout ceux qui n’ont pas touché au précédent opus, je rappellerai brièvement que Garden Warfare 2 est un jeu multijoueur compétitif, vu à la troisième personne dans lequel vous dirigez soit des zombies soit des plantes dans des parties endiablées et surtout accessible à tous les joueurs, petits et grands. Il s’agit d’un dérivé du célèbre tower defense homonyme avec lequel il partage le design rond et cartoon et l’univers totalement déjanté et drôle. Voilà pour le petit préambule.

Va manger du maïs en enfer !
Va manger du maïs en enfer !

Et dans le fond, Garden Warfare 2 ne va pas perdre les adeptes du précédent jeu vu que l’on retrouve en totalité ou presque le contenu de ce dernier et que l’on peut même récupérer les plantes et les zombies que l’on avait gagnés à la sueur de notre front dans Garden Warfare. Techniquement, le jeu est tout aussi réussi, les graphismes sont minutieux, colorés et regorgent de détails hilarants. C’est un véritable plaisir pour les yeux, le tout est parfaitement animé et sans aucun accroc majeur. On a là un jeu totalement abouti au niveau de sa technique et de son cachet artistique. L’environnement sonore est lui aussi parfait, les musiques collent parfaitement au jeu et les effets sont tous très bien trouvés avec quelques petits détails appréciables : comme la musique de fond que l’on peut écouter près d’une scène de rock dans un niveau. Et c’est maintenant que vous allez pouvoir me rétorquer : « Ok, il est joli, mais en fait qu’est ce que cette suite a de plus que Garden Warfare ? ». Et bien soyez rassurés, elle a beaucoup de choses en plus !

Quoi de neuf dans le jardin ?

Ici, la Rose pique Pirate.
Ici, la Rose pique Pirate.

Le plus gros reproche qui a été fait à Plants vs Zombies : Garden Warfare lors de sa sortie fut son manque criant de contenu. Une plainte qui a bien atterri dans les oreilles de PopCap Games et qui a tout fait pour redresser la barre et proposer un jardin digne de ce nom ! A commencer par des troupes beaucoup plus fournies tant au niveau des Plantes que chez les Zombies. Chez les plantes outre le quatuor initial, à savoir le terrible Pisto-Pois, le dangereux Mordeur, l’innommable Tournesol et le sournois Cactus, trois nouvelles graines viennent grossir les rangs. Le Citron est une sorte de tank doté d’un rayon destructeur, d’un bouclier, d’une bombe IEM et de la faculté de se transformer en boule pour se rendre plus rapidement sur les lieux du conflit. P’tit Maïs, lui, joue dans un tout autre registre, celui du soldat complet, doté de bons dégâts, d’un tir explosif et d’un salto avant ravageur et salvateur par moments. Le dernier renfort est une dernière et pas n’importe laquelle vu que c’est une superbe Rose. Rapide, précise, elle fait des ravages en soutien capable de bloquer les capacités spéciales des Zombies et de les ralentir, elle peut même les transformer en chèvres inoffensives ou presque pendant un certain temps. Sa dernière capacité lui permet de faire des dégâts de zone lorsqu’elle se trouve acculée par trop d’adversaires à la fois. C’est de loin la nouvelle plante la plus intéressante et la plus utile des trois.

Ne vous fiez pas aux apparences : ils ne sont pas là pour rigoler !
Ne vous fiez pas aux apparences : ils ne sont pas là pour rigoler !

Pour pallier cette arrivée de « pois » du côté des plantes (ahahahah), les Zombies ont droit eux aussi à leur trio infernal ! On retrouve certes les anciens, le Fantassin, le Scientifique, le Sportif et l’Ingénieur mais pas que ! Le Pirate est certainement celui qui a le plus de charme à défaut d’être le plus intéressant à jouer. Doté d’un pistolet faisant de gros dégâts de près, du style fusil à pompe, il peut aussi envoyer son perroquet en éclaireur et profiter de cet allié volant pour clairsemer les rangs végétaux. Il peut aussi monter un immense canon afin de briser une ligne de front mais également se réfugier dans un tonneau explosif dévastateur, sauf pour sa pomme bien entendu. Vient ensuite Super Cortex, il a des collants, une cape, un masque et une coiffure improbable comme tous les super héros. Terrible au corps à corps avec son combo destructeur et son tourbillon de poings, il dispose néanmoins d’une palette de coups intéressante à distance avec un terrible Kaméhaméha. Le dernier renfort est aussi petit et rapide que fragile. Le Diablotin fait peur à prendre en main car son endurance est vraiment ridicule mais il compense son extrême fragilité par des capacités spéciales très utiles et surtout une très très bonne cadence de tir. Sa grenade gravitationnelle trouve toujours sont utilité en plein cœur des combats capable de soulever un groupe de plantes dans les airs, les laissant sans défenses pendant un certains temps. Il peut aussi dépouiller les rangs adverses avec un tourbillon de tirs très efficace mais cela n’est rien à côté du Meka-Z. Le Meka-Z est une armure de combat qui ferait passer celle d’Iron Man pour une boite de conserve. Lorsque le Diablotin fait appel à elle, il devient quasiment invincible et fait d’énormes dégâts, une attaque surpuissante qui peut à elle seule modifier l’issue d’un combat et qui rend le Diablotin le petit nouveau le plus intéressant à jouer du côté des Zombies.

Le valhalla est aussi pour les Maïs...
Le valhalla est aussi pour les Maïs...

Voilà les nouveautés du côté des troupes, on aurait aimé que celles-ci s’accompagnent d’une refonte totale du système de progression du jeu, tout droit issu d’un free to play sans le côté économique de la chose et les achats in-apps (ce qui rend la chose d’autant plus incompréhensible). Chaque Zombie et chaque Plante ont des variantes que l’on peut débloquer en achetant des boosters au contenu évidemment aléatoire. Ces boosters peuvent contenir des morceaux de personnages, comme des éléments de personnalisation (chapeaux, vêtements, accessoires, etc.) ou encore des graines ou des robots pour donner divers bonus lors de nos parties. Et c’est là que ça se gâte, vu les gains aléatoires que donnent ces boosters il est impossible d’établir une véritable stratégie en amont et cela pousse le joueur à un farming laborieux et franchement dispensable surtout que les sommes demandées pour acheter ces boosters sont quand même considérables. Si on ajoute à cela une montée de niveaux indépendante des Plantes et des Zombies et ce même pour leurs variantes on obtient un cocktail plutôt long et éreintant quant à l’avancée du joueur. Heureusement, le nouveau mode solo vient un peu adoucir la recette bien amère de Garden Warfare premier du nom.

Un jardin multi mais plus que !

Le QG des plantes dans toute sa verdeur !
Le QG des plantes dans toute sa verdeur !

Et oui, Garden Warfare 2 propose un mode solo. Joie, Amour, Noël et feu d’artifice ! On débute le jeu dans une grande zone qui symbolise la ligne de front entre les zombies et les plantes, les deux QG se font face avec entre les deux une sorte de grand terrain vague qui sera aussi le théâtre de nombreux affrontements. Ce terrain de jeu regorge de petits secrets, d’objets à récolter et de coffres à ouvrir à l’aide d’étoiles. Ces étoiles se gagnent lorsqu’on remplit un objectif que l’on peut prendre sur les grands panneaux d’affichage situés dans l’un ou l’autre des camps. On peut justement changer de camp très facilement et à tout moment. Plantes comme Zombies délivrent toute une série de quêtes aussi absurdes que déjantées que l’on devra remplir seul, le mode coopératif en écran splitté ou en ligne ne fonctionnant pas dans ce cas là. Ces aventures solo ne resteront pas dans les annales mais ont le mérite d’exister et sont tout à fait convenables, du moins lorsqu’elles ne mettent pas le doigt sur les problèmes liés aux boosters. Certaines quêtes nous plongent directement dans des parties où l’on doit défendre une zone contre des vagues d’ennemis et on est alors obligé d’user de tous les bonus de défense dont on dispose. Or, ces bonus ne s’achètent que via les boosters, de façon aléatoire et ne peuvent être utilisés qu’une seule fois. Si on échoue dans une quête en ayant utilisé divers bonus on les perd donc définitivement et on est alors obligé de repartir pour un tour de farming aussi laborieux que contraignant. Heureusement, on peut toujours passer par le multi pour se remplir les poches plus rapidement.

Les Zombies prennent de la graine et ça fait mal !
Les Zombies prennent de la graine et ça fait mal !

Le multi, jusqu’à 24 joueurs en ligne, se trouve lui aussi étoffé avec plus de cartes ; on en a maintenant huit, et quatre modes de jeu en plus du mode Jardin Ops, où l’on résiste à des vagues ennemies en coopération avec plusieurs objectifs secondaires égayant les parties et du traditionnel Jardins et Cimetières couplé de son pendant Zombies, Assaut Végétal. Comme dans le précédent opus, dans ces deux modes vous devrez capturer toute une série de points névralgiques défendus par l’ennemi pour enfin conclure la partie dans un dernier acte haut en couleur, comme par exemple une sorte de gigantesque partie de « football » dans le but de réveiller le rois des yétis.

This is the End !
This is the End !

Les quatre modes de base sont, eux, plus classiques avec l’élimination par équipe, l’élimination confirmée, où l’on doit récupérer une sphère sur le cadavre encore fumant de votre victime pour marquer le point, la bombe naine où l’on doit détruire les trois objectifs adverses et la Suburbination qui est un dérivé du roi de la colline. La session multi à laquelle on a eu droit pour le test se résumant à une heure trente de jeu ne nous a pas permis de nous faire une idée précise de la qualité du réseau, ni une idée sur l’équilibrage des camps sur le long terme, mais on a eu l’impression que comme pour Garden Warfare, les Plantes sont nettement plus puissantes que les Zombies. En espérant d’éventuels patchs de rééquilibrage que l’on a attendu en vain dans le précédent…

Bilan

On a aimé :
  • Une excellente réalisation
  • Un jeu enfin convenablement fourni
  • Un jeu multi pour toute la famille
  • Le mode solo bienvenu
On n’a pas aimé :
  • Une progression façon Free to play particulièrement horripilante
  • Encore un déséquilibre entre les plantes et les zombies
Jardin d’agréments aux relents de Free to play

Plantes contre Zombies : Garden Warfare 2 a vraiment tout pour plaire. Il est coloré, très joli, techniquement superbe et doté d’un environnement sonore, effets et musiques parfait. Son côté cartoon et son humour lui donnent un côté sympathique indéniable et surtout ouvert à toute la famille, un peu comme un Splatoon sur une console concurrente, il saura séduire petits et grands sans aucune difficulté. Tout aurait pu être parfait et faire de ce jardin un véritable petit paradis, rempli de Roses, de Tournesols mais aussi de Zombies et de Pirates sans cet horrible côté Free to Play dans ses mécanismes qui vient tout gâcher. L’avancée dans le jeu devient inutilement frustrante, pénible et le côté bonus pourtant important dans le mode solo comme dans le mode multi devient une véritable gageure. Déjà pointé du doigt dans le précédent jeu, tout comme le manque de contenu, on aurait espéré que PopCap Game en tire une leçon, il n’en est rien et sans réellement ôter totalement les qualité de Plantes contre Zombies : Garden Warfare 2, l’empêchent d’accéder à la marche suprême du coup de cœur. Et ça c’est aussi bête qu’un Zombie.

Xboxygen
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Plants vs. Zombies : Garden Warfare 2

Plants vs. Zombies : Garden Warfare 2
PEGI 0

Genre : Action

Éditeur : Electronic Arts

Développeur : PopCap Games

Date de sortie : 25/02/2016

Prévu sur :

Xbox One

11 reactions

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bangy78

18 fév 2016 @ 11:57

Oui cela il reste un excellent titre mieux que le précédent, mais dont les arguments détaillé dans le test sont compréhensible

18 fév 2016 @ 12:36

Le jeu est très bon. Mes enfants et moi même on s’éclate bien dessus mais vu la progression qui nous est imposé avec le principe des boosters j’avoue que pour l’instant on n’achète aucun pack aléatoire pour obtenir les bonus de combats afin de privilégier le déblocage des personnages. On économise pièces après pièces et on passe de ce fait à côté d’une grande partie de ce qui fait l’essence même du jeu et on reste bloqué dans la partie solo. C’est un véritable non sens surtotu qu’à la base le jeu n’est pas un free to play mais partage son fonctionnement.

lacrasse

18 fév 2016 @ 18:58

le premier était bon,ça suite aussi d’après le test,mais le problème,c’est comme sur le premier,si tu veux débloqué des trucs sympa,c’est des heures,des heures,et des heures a passé dessus ........

Megadeth13421

18 fév 2016 @ 19:09

Et voila comment se faire éjecter du salon par ses enfants ;) l’importation des persos de PvZ GW1 a f ait hurler de bonheur mes loulous :)

18 fév 2016 @ 19:49

J’ai refait quelques parties en multi et j’ai remarqué que la Rose était vraiment devenue la star du jeu et ses capacités rendent le déséquilibre Plantes/Zombies encore plus flagrant. A voir sur le plus long terme mais pour l’instant c’est génant.

davspider

18 fév 2016 @ 21:51

En effet les enfants ravi boite commandée et 10h de jeu dispos via ea j en connais un qui va pas me laisser jouer

Par contre impossible de lancer le un pourquoi mystère....

Les enfants sont impatients...

Megadeth13421

19 fév 2016 @ 09:06

Mes gamins ont voulu jouer en écran partagé impossible de le lancer. Avez vous réussi ?

19 fév 2016 @ 10:26

Je n’ai eu aucun problème. Par contre j’ai dû lier les comptes de mes enfants à EA Origins avant. Au passage le jardin central a pas mal de secrets si jamais vous voulez que je partage ce que j’ai trouvé ce sera avec plaisir.

Megadeth13421

19 fév 2016 @ 22:05

Merci se serait avec plaisir ;0

20 fév 2016 @ 09:29

Megadeth > Oki, je ferai quelque chose de plus joli une fois que l’on pourra partager les screenshots du jeu.

1- Il existe un passage secret dans lequel on peut trouver un coffre gratuit dans le stand de tir des nains. Il est dans la deuxième pièce, au fond à droite.

2- Un autre passage secret se trouve dans les égouts. Prenez le citron et allez jusqu’au gros poisson. Derrière lui se trouve un tuyau au milieu de l’infame liquide vert qui inonde les égouts. Sautez dessus avec le citron et allez à l’autre bout. Vous allez découvrir en face une ouverture. Utilisez le dash de la boule pour l’atteindre. Un peu plus loin vous tomberez sur une grande salle abritant 3 coffres gratuits.

3- Dans le village des zombies, il y a une note sur le perron d’une maison (proche du parc des plantes). Elle indique qu’il existe une tête de poisson sous la maison surélevée du parc des zombies. Effectivement, au sol près d’un poteau vous trouverez des arrêtes de poisson que vous allez pouvoir actionner. Dans cette quête vous devrez actionner dans l’ordre plusieurs éléments cachés dans le décors.

Le premier est le poisson du parc aux Zombies.

Le deuxième est dans les égouts. C’est un gros coquillage caché sous les escaliers qui descendent vers le poisson et la salle de tir. Il faut longer le bord entre l’escalier et le liquide mortel en sautant au dessus des obstacles.

Le troisième est un gros poisson piquant qui se cache dans le bassin de ronces dans le parc des plantes (celui avec les pneus).

Le quatrième est un espadon à roquette caché dans une vitrine de l’un des magasins en face des quais.

Le cinquième est une sorte de poisson pendule situé à l’arrière d’un garage d’une des maisons du quartier résidentiel des plantes (une dans la continuité du parc des plantes).

Le sixième et dernier que j’ai trouvé (il doit y en avoir un autre) est un gros poisson caché dans le flaque à la sortie du tuyaux qui sert d’entrée au gros passage secret des égouts.

Voilà. Pour le reste (nains de jardins etc.) je vais attendre la capture d’écran et passer directement sur le forum. Si vous avez des secrets à partager vous aussi n’hésitez pas.

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