La ville la plus déjantée et dangereuse au monde revient une fois de plus pour assouvir les envies violentes et perverses de ses nombreux habitants. Cette fois-ci, nous quittons la démarche lourde de l’univers de l’immigration russe de Niko et le pas rageux de celui des bikers pour nous retrouver dans le monde de la nuit. Non, pas les vampires, espèce d’écervelé ! Je veux parler de la Jet-Set, ses boites de nuits et ses riches excentriques. Welcome back again to Liberty City.
You’re so gay !
The Ballad of Gay Tony vous met dans la peau de Luis Lopez, un jeune dominicain qui travaille comme associé (et surtout garde du corps) de Tony Prince, alias Gay Tony, véritable légende du monde de la nuit et propriétaire de deux clubs privés : Maisonnette 9, ainsi que Hercules, un club homosexuel. Malheureusement, Tony n’est plus trop dans le coup, et son addiction à la coke aidant, fout toute l’affaire dans le rouge avec des emprunts un peu partout auprès de gens peu recommandables. Ayant énormément de dettes, vous allez devoir effectuer diverses basses besognes pour les italiens, les russes et quelques autres hurluberlus. Ne vous leurrez pas, vous n’êtes pas là pour garder les gosses, et allez devoir vous salir les mains bien comme il faut : meurtres, vols, escroqueries… En bref, vous allez voir la merde de toute la ville vous tomber dessus alors que vous n’aviez rien demandé.
Heureusement pour vous, vous aurez quelques renforts et autres soutiens de la part de précieux alliés avec tout d’abord Tony, qui bien que fouteur de merde par ses décisions, risque sa vie aussi dans toute cette histoire ; Armando et Henriques, vos deux amis d’enfance, et accessoirement petites frappes dans votre quartier natal seront là pour vous fournir des armes et des véhicules. Et enfin, le meilleur pour la fin : Yusuf Amir, héritier d’un milliardaire arabe et accessoirement taré / obsédé sexuel / fêtard / fils à papa dépensier / excentrique / sans limite. Encore une fois, Liberty City nous fait croiser le chemin de nombreux fêlés nouveaux ou déjà connus, comme Mori et son jeune frère Brucie Kibbutz (oui, LE Brucie de GTA IV, mais en plus sage), ou même les bikers des Losts (y compris Jimmy) ou encore le très célèbre Niko.
That’s gay !
Les fondements du jeu n’ayant pas vraiment changé, nous passerons rapidement dessus pour nous pencher sur ce qu’apporte cet opus. Tout d’abord, vous aurez, une fois que la petite douzaine d’heures que propose le scénario soit terminé, la possibilité de recommencer toutes les missions. Cela vous permettra d’atteindre les fameux 100% de réussite pour chacune de celles-ci en répondant aux exigences secondaires de la mission (temps, headshots, précision, vitesse…). Autre nouveauté du côté des activités, puisque vous pourrez à tout moment vous adonner à la gestion de club (qui se limite à surveiller les agissements des gens dans le club et virer les personnes un peu trop agitées). Vous aurez aussi la possibilité de vous trémousser sur le dancefloor pour lever quelques minettes (et lever autre chose dans les toilettes à la fin de la danse, si réussie), en bougeant le joystick analogique gauche dans la bonne direction. Des danses effectuées quasi-parfaitement vous donneront droit en plus à une séquence de danse en groupe un peu à la manière d’un Dance Dance Revolution.
Vous pourrez également participer à des activités de base jump disséminées un peu partout dans la ville sous trois dérivés : atteindre une cible, atteindre un véhicule mouvant et passer à travers des cibles. Il faudra ajouter à cela la possibilité de se faire un peu de golf, de participer à une guerre des gangs pour mener vos potes au succès dans ce business, courir sur des courses multi-véhicules, la possibilité de se battre dans des cages, ou tout simplement trainer devant de nouveaux programmes télé. Vous n’aurez pas de quoi vous ennuyer, et tout ça, dans la joie et la bonne humeur !











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