Pendant qu’on est dans les points noirs, notons également les menus et l’interface du jeu peu pratiques dans les faits. Pour voir son escouade par exemple (et donc les amis qui sont avec nous), il faut presser start alors qu’on aurait pu avoir cette info directement dans l’interface sans rien devoir actionner comme menu. Et en parlant d’escouade, il peut même arriver d’être quatre potes peinards dans la même escouade, de lancer une partie et de se retrouver ensuite à 3 dans une équipe pendant qu’un autre joueur se retrouve tout seul dans l’équipe opposée. Incompréhensible et frustrant.
On a beau relever pas mal de petits points noirs qui peuvent être vraiment barbans, la qualité de l’expérience multi en jeu permet quand même à Battlefield 3 de briller largement. Il est difficile de donner des exemples tant ils sont nombreux, mais jouer en équipe dans ces cartes jolies et bien foutues est vraiment plaisant, et d’autant plus quand on court le fusil à la main avec les reflets du soleil en pleine tronche alors qu’un hélicoptère vient juste de se cracher dans le mur à 10 mètres de nous. On est en plein dedans, on meurt souvent au début sans trop comprendre pourquoi parfois, mais au final on se prend au jeu et on s’améliore de jour en jour. Dommage quand même que les zones de réapparition semblent aléatoires en mode deatchmatch puisqu’on peut très bien réapparaître avec un ennemi qui se trouve juste dans notre dos et se faire dézinguer direct sans rien pouvoir faire. Enfin, sachez que 6 missions jouables en coopératif sont proposées, mais comme la campagne solo, disons qu’elles servent d’apéritif au mode multijoueurs et qu’elles sont plutôt là pour montrer qu’il y a du coop sur la jaquette du jeu qu’autre chose.












