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Test – Avatar

Test – Avatar
Le 28 décembre 2009
Le 28 décembre 2009

Bienvenue chez les schtroumpfs de 2m

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Les jeux vidéos basés sur des films se cassent souvent la figure et rares ont été les jeux à la hauteur en tant que titres de qualité.

C’est au tour d’Ubisoft de sortir de ses cartons Avatar, l’adaptation vidéoludique du film éponyme par le cinéaste James Cameron dans un jeu d’action/aventure basé sur le même univers.

Avatar

Avatar vous propose de vivre l’univers du film, sans pour autant vous dévoiler l’intrigue de ce dernier. C’est donc dans la peau de Ryder, spécialiste des signaux et accessoirement nouveau protagoniste fraîchement débarqué sur la planète Pandora dans la constellation Alpha Centauri, que vous découvrirez l’astre sus-nommé.

Découvrir, vous pourrez. En même temps vous n’aurez pas vraiment le choix, puisque vous allez parcourir les quatre coins de la planète en quête de chants, vous permettant d’atteindre l’esprit de la planète, et par conséquent la contrôler, et pour y arriver, il faudra jouer de votre connaissance de la faune, de la flore, et de vos adversaires sans compter la topographie des lieux assez gigantesques.

Et pour cela, vous aurez accès à une encyclopédie qui se débloque au fur et à mesure de vos nombreux scans, grâce à un appareil dédié à cet usage.

Vous comprendrez très tôt dans le jeu que certains évènements inquiétants se déroulent sur cette planète et devrez vite choisir votre camp sans savoir grand chose de qui est responsable de quoi pour celui de la RDA (les militaires terriens), ou les Na’Vis, les autochtones de plus de 2 mètres à la couleur schtroumpfissimement bleue et aux instincts guerriers proches et respectueux de la nature.

Comment se traduit ce changement de camp ?

C’est bien simple, choisissez le camp de la RDA et vous agirez en tant qu’humain (et Avatar grâce au matériel adéquat lorsque disponible). A contrario, si vous voulez aider les Na’Vis, vous agirez en tant qu’Avatar traître uniquement, sans possibilité de retourner dans votre corps d’origine.

Bien que le gameplay soit approximativement le même en tant qu’humain et Avatar, quelques changements sont tout de même à noter.

En tant qu’Avatar, vous n’aurez pas la possibilité d’user des équipements humains : en effet, votre taille conséquente rend ces équipements inutilisables. Vous aurez cependant une certaine harmonie avec la nature, ce qui fait que les plantes et les créatures sauvages vous laisseront à peu près tranquille, et vous attaquer à la faune et à la flore ne vous rapportera aucun point d’expérience. Vous valoriserez le combat au corps à corps et à l’arc et utiliserez de la magie. Votre vitesse de déplacement sera aussi légèrement plus élevée.

En tant qu’humain, détruire des plantes et tuer des animaux donne de l’expérience, mais ces derniers ne vous aimeront pas vraiment et vous attaqueront même si vous ne leur avez rien fait. Vous ne pourrez utiliser le matériel avatar, basé essentiellement sur le lien spirituel que les Na’Vis ont avec la planète. Vous pourrez cependant utiliser des gadgets vous permettant d’obtenir des résultats similaires à la magie Na’Vi, et vous favoriserez le combat à distance grâce à de nombreuses armes et véhicules (hélicoptère, robot, buggy…).

Avatard

En choisissant votre camp, vous choisirez également les missions, puisque hormis pour le prologue et l’épilogue, toutes les autres missions seront différentes en fonction du camp choisi. Comptez une quinzaine d’heures pour terminer chacune des deux campagnes, pour une durée de vie approximative de 30 heures, si vous prenez la peine de réaliser les quêtes annexes (détruire un certain nombre d’équipement adverses, d’ennemis, découvrir tous les points de téléportation, découvrir toute la carte du niveau…).

Techniquement, le jeu est très satisfaisant : les personnages sont bien réalisés, quant aux décors, ils sont à la fois vastes, riches et somptueux d’un point aussi bien artistique que technique. Aucun ralentissement n’est à noter malgré tout ça, et seules quelques baisses de framerate se font sentir lors des phases aériennes.

Le jeu se présentant à la troisième personne, vous serez légèrement dépaysé par le placement du personnage par rapport à l’écran. En effet, le personnage est calé sur la partie gauche de l’écran, laissant un large champ de vision au centre et sur la droite de l’écran. Un peu déstabilisant au départ, mais on s’y fait finalement au bout d’une dizaine de minutes.

La prise en main est relativement simple, puisque malgré les différences de camp, chaque bouton servira pour le même type d’action. Peu de chance de sortir l’excuse : « Je me suis planté, j’ai cru que j’étais Na’Vi ! ».

Malheureusement, le personnage ne répond pas aussi vite qu’on le souhaiterait, et il faudra parfois s’y reprendre à deux fois pour le faire esquiver, sauter ou utiliser un talent spécial (survitesse, soins, augmentation temporaire de défense…). C’est un peu dommage, parce qu’en plein combat, cela peut se traduire par de lourds dégâts, d’autant plus que votre vie n’est pas illimité, et que vous n’aurez pas forcément vos 5 vies sur vous (il faut 10 échantillons de cellule pour obtenir une vie), pour vous remettre sur pied.

Le gameplay n’est pas en reste non plus. Et bien que vous glanerez des points d’expérience au fur et à mesure de vos exploits et missions, ces derniers ne servent qu’à débloquer automatiquement de nouveaux packs boostant votre équipement et vos talents. Pas de choix RPGesque crucial à faire, juste du linéaire, puisque dans tous les cas, à la fin du jeu, vous aurez tout débloqué en temps et en heure. Un peu dommage que cet aspect n’ait pas été plus profond, comme l’a été l’aspect encyclopédie… Surtout quand on constate que les missions ressemblent toutes plus ou moins les unes des autres.

Comme cité plus haut, le jeu possède une encyclopédie qui se débloque au fur et à mesure que vous scannerez l’environnement (véhicules, animaux, ennemis, alliés, flore…). Nommée Pandorapedia, on peut reconnaître sans effort qu’un soin tout particulier à été apporté aux détails d’un point de vue informations. Du beau boulot.

Avatare

En sus de proposer deux faces d’un même scénario, avatar vous propose un minijeu dans le jeu, ainsi qu’un mode online.

Commençons d’abord par le mini-jeu. Sous forme de Risk, vous devrez conquérir la planète entière, divisée en zones. Bien évidemment, vous serez du côté que vous aurez choisi (Na’Vi ou RDA), et vous ne commencerez qu’avec peu de territoires et devrez affronter la console. Pour arriver à vos fins, au fur et à mesure que vous avancerez dans le mode solo, vous gagnerez des points d’expérience qui se transformeront en crédits pour ce mode de jeu. Ces crédits serviront à construire des défenses sur vos secteurs, une usine, et à enrôler des guerriers (répartis en 3 spécialisations). Vous pourrez aussi vous en servir pour lancer des assauts pour affaiblir vos adversaires avant de donner l’assaut sur un secteur. L’interface est très sobre, mais efficace, puisque vous aurez une vision satellite de la planète, que vous pourrez faire tourner comme bon vous semble afin de visualiser l’ensemble de vos terrains. Le reste n’est que de la simple stratégie numérique, et soyons francs, un peu de chance.

Gagner de nouveaux territoires vous fera gagner des bonus en fonction du terrain concerné. Vous pourrez remporter des soldats supplémentaires, un peu plus d’expérience, voire carrément des bonus qui augmenteront vos capacités offensives ou défensives dans ce mode de jeu ET pour le mode solo.

L’idée du mini-jeu de stratégie est très bonne. Cependant, des fois on se demande comment on arrive à perdre sur un terrain vide et sans défense en ayant lancé une horde colossale de troupes. Un peu frustrant, mais le mini-jeu n’en reste pas moins plutôt sympathique.

Vient la grosse déception du jeu : le mode online. Et oui, on met directement les pieds dans le plat sans mettre de gants. Si l’aspect technique ou réseau est convaincant et malgré des modes de jeu classiques (Deathmatch en équipe, roi de la colline, défense, capture du drapeau…), c’est le concept même du jeu qui flanque tout en l’air, puisqu’il présente un énorme déséquilibre entre les factions à l’avantage colossal pour les Na’vis.

En effet, ces derniers sont plus résistants que les humains, et ont une puissance de frappe supérieure. Ainsi un seul Na’Vi au corps à corps écrase les humains comme des mouches malgré le fait qu’ils soient 6 à lui tirer constamment dessus. A mon arrivée sur ma première partie, je ne comprenais pas pourquoi les gens râlaient de ne pas être Na’Vis ; au bout d’une minute de jeu, toute la lumière fut faite sur ce mystère. C’est triste à dire, mais le online est à éviter absolument si vous voulez passer un bon moment.

D’autant plus qu’Avatar a subi en multijoueur le syndrome Far Cry 2, à savoir des cartes multijoueurs gigantesques (2 par mode de jeu, pour une douzaine au total), et une certaine incitation au camping (encore une fois en faveur des Na’Vis qui touchent plus facilement de plus loin avec leur arc meurtrier).

Non, vraiment un multijoueur à éviter.

Le Bilan

On a aimé 

  • Les décors somptueux
  • Les cartes gigantesques
  • Le background étoffé
  • Bonne durée de vie solo
  • Le mini jeu de stratégie
  • Quelques cafouillages dans le gameplay
  • Missions répétitives
  • Mode online trop déséquilibré entre les deux camps
  • Assez linéaire

Conclusion du test de Avatar

Avataré ?
{{Que penser d’Avatar ? Jeu à éviter ? Jeu incontournable ?

Aucun des deux. Si on passe un excellent moment en solo malgré quelques défauts, le mode online est quant à lui des plus décevants à cause d’un manque d’équilibrage et de cartes, qui fait qu’on lutte plus pour être dans une équipe que pour jouer.

Si vous aimez être emmené dans des paysages oniriques et si le manque d’originalité dans les missions ne vous rebute pas, Avatar est fait pour vous. Mais si vous aimez l’aventure variée et les passionnants affrontements multijoueurs d’anthologie, passez votre chemin. C’est cela Avatar : l’un ou l’autre.}}

L
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Avatar

Développeur : Ubisoft
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 03/12/2009

commentaires

3 Commentaires
E
Enzo_FR
30 décembre 2009 18h40

Moi j’ai bien aimé mise a part le gameplay (j’ai eu du mal jusqu’a la fin). j’ai adoré les 2 campagnes l’une est trop bien quand on est avatar car on est fort et la nature est avec nous pour les combats au corps a corps c’est top. l’autre en étant humain on a toutes les machines vu qu’on est pas fort physiquement et on fait tout peter c’est grave bien parcontre autant j’ai trouvé facil le pilotage d’helico que la bestiol volant c’etait bof. en ligne j’ai pas test… Lire la suite »

J
Joris73
2 janvier 2010 22h58

Il faudrait précisé quand même que le jeux est compatible avec la 3D si l’on a le matériel.

S
Stéphan
3 janvier 2010 17h37

Il faudrait précisé quand même que le jeux est compatible avec la 3D si l’on a le matériel. Ce que je n’ai pas fait volontairement, je sais et pour plusieurs raisons : D’une, le matos pour en profiter est clairement loin de toutes les bourses. (parce que les vieilles lunettes en carton avec les filtres rouge bleu, c’est pas super agréable) Deux, voir le un. Je veux bien rajouter un passage si vous faites tous des dons pour que je puisse m’acheter une télé compatible avec la stéréoscopie. Et trois… Lire la suite »

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