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Test – Blazblue Calamity Trigger

Test – Blazblue Calamity Trigger
Le 18 avril 2010
Le 18 avril 2010

Jane, c’est toi ?

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Encensé grâce à la série Guilty Gears et confirmé avec Battle Fantasia, Art System Works revient avec un nouveau jeu de combat nommé BlazBlue : Calamity Trigger. A l’approche de l’ouragan Super Street Fighter IV, saura-t-il se faire sa place au soleil ?

C’est quoi ton Blaze ?

Blazblue est un jeu de baston 2D dans la pure lignée de Battle Fantasia testé il y a quelques mois dans ces mêmes colonnes, à savoir une sélection de personnages centrés autour d’un évènement. Bien que se limitant à une douzaine, ces personnages sont tous différents les uns des autres que ce soit dans leur design, leurs caractéristiques, ou dans leur gameplay, permettant ainsi à chaque type de joueur de trouver son compte.

Cela implique beaucoup de choses, comme un certain déséquilibre des forces de base ou même une exploitation de la surface de terrain avec par exemple Iron Tagger lent et sans dash dont la force brute et le nombre de points de vie élevé ne signifient pas forcément équilibrage ou avantage, face à un Jin, rapide avec une bonne allonge et très polyvalent.

Mais rassurez-vous, avec un peu de pratique et d’expérience, chaque personnage dévoilera ses vraies capacités et vous permettra d’affronter vos adversaires sans avoir à vous tailler les veines comme sacrifice.

En effet, que vous débutiez ou que vous soyez un combattant confirmé, le jeu reste très accessible tout en laissant part à une certaine technicité.

Entre les jauges de Barrière, qui absorbent les coups sans subir de dégât, la jauge de Domination qui rendra étourdi un adversaire, ou la jauge de chaleur qui vous permet de sortir des furies, des attaques astrales ou même certains coups spéciaux, et sans compter les mouvements spécifiques de chaque personnage, vous aurez de quoi réserver quelques surprises et retournements de situation à vos opposants, rendant la victoire encore plus douce et jubilatoire.

Oh, I got the Blues !

Le jeu propose donc des personnages en 2D à l’aspect Anime qui interagissent en 2D sur des décors en 3D. Si l’aspect visuel du titre n’est pas trop mauvais, on constate une différence d’intégration entre les décors et les personnages rendant le tout un peu irréel.

Côté animations, rien à redire, c’est fluide et dynamique. Les personnages répondent au doigt et à l’œil, même si avec la manette de la 360, contrôler son personnage devient un peu plus aléatoire.

Le titre propose un mode Arcade, un mode Score Attack, un mode Practice, une galerie, un mode Histoire et un mode Online. On reste dans le connu par rapport à Battle Fantasia avec notamment le mode Histoire, cœur du jeu permettant de découvrir les histoires de chacun, ainsi que quelques alternatives. Vous pourrez, par exemple à certains moments, avoir à choisir entre achever un adversaire ou partir en le laissant patauger dans sa honte et son sang.

Chaque choix change non seulement le chemin que vous prendrez, mais aussi les rencontres que vous ferez. De plus, le scénario se modifiera aussi en fonction de certaines actions durant certains combats. Il vous faudra alors recommencer plusieurs fois le mode histoire pour obtenir le fameux 100% du mode histoire de chaque personnage. Ce mode, intéressant, vous permettra de prolonger la durée de vie de quelques heures, mais aussi de mieux connaître le background de votre personnage. Malheureusement, on peut regretter que la narration ne soit pas vraiment le point fort dans le jeu.

En effet, les écrans sont fixes et seul du texte et les dialogues viennent « dynamiser » le tout. Et malgré ça on ne peut s’empêcher de s’ennuyer durant ces phases de blabla. Là où Battle Fantasia avait réussi d’une manière similaire à créer une ambiance captivante, Blazblue nous laisse un peu sur notre faim.

Le jeu proposant un mode online, il est essentiel de souligner qu’à moins de télécharger 3 milliards de films à caractère osé en simultané, vous n’aurez pas un pet de lag dans les salons de combat allant jusqu’à 6 joueurs (des tournantes en 1 vs 1). Un vrai exploit permettant ainsi aux connexions les plus petites de profiter d’un jeu sans lag.

Elements

Comme indiqué un peu plus haut, les personnages s’abordent tous de manière différente. Que ce soit dans leurs caractéristiques telles que le nombre de points de vie, l’efficacité de la défense, la puissance des attaques ou de leurs armes (pistolets, épées, poings, griffes, poupées, parapluie…), l’utilisation de la jauge de furie ou même de leur élément (glace, feu, air…).

Concrètement comment cela se traduit manette en main ?

En dehors des classiques provocations, choppes et autres blocages via la barrière, 3 boutons sont consacrés aux coups : léger, moyen et lourd. Le bouton A, lui, sert de Drive. Cette action drive est en rapport direct avec les capacités du personnage choisi. Pour Jin, cela lui permettra de rajouter un effet de congélation dans les attaques spéciales, pour Taokaka ce sera des dashs rapides frappants.

Chaque personnage a des caractéristiques qui changent du tout au tout la manière d’aborder le jeu. Certains sont plus offensifs, d’autres sont plus défensifs avec la palme à Carl, qui pour être efficace, demandera de maîtriser en simultané Carl et sa marionnette. Ce qui rend quand même quelques personnages abusés à affronter, comme Jin ou Nu-13. Il l’est moins lorsqu’on les incarne. Mais le jeu reste globalement assez équilibré d’une manière ou d’une autre pour que l’ensemble ne soit pas insurmontable et surtout, rajoute une sorte d’aspect stratégique avec certains personnages qui n’est pas inintéressant.

Pour les débutants, un système easy a été mis en place. Ce dernier, activable et désactivable dans les options, permet grâce au joystick droit, d’effectuer un coup spécial ou une furie en un seul mouvement. Par exemple, dans la configuration par défaut, aller vers le bas avec le joystick droit permet d’effectuer l’Astral Finish (attaque de la muerte qui tuera l’ennemi, mais qui demande certaines conditions préalables pour être réalisable) au lieu de réaliser la série de commandes initialement demandée. Bien pratique quand on débute sur le jeu pour ne pas s’embêter à apprendre par cœur toutes les attaques de tous les personnages, ou pour pallier les soucis de jouabilité que peut poser la manette 360…

Le Bilan

On a aimé 

  • Personnages tous différents
  • Mode online sans lag
  • Gameplay accessible et évolutif
  • Durée de vie sympathique
  • Que 12 personnages
  • Narration soporifique

Conclusion du test de BlazBlue : Calamity Trigger

Calamity Jane
{{Blazblue se présente comme étant un bon jeu de combat avec une diversité d’approche de chaque personnage très intéressante et une accessibilité très appréciable sans pour autant être simpliste.

On regrettera simplement que l’univers ne soit pas aussi attachant et accrocheur qu’’il paraîtrait. Cela est dû à une narration assez mauvaise et une ambiance visuelle et sonore un peu trop classique.

Le jeu sera prisé des fans de jeux de baston qui apprécieront notamment le mode online, qui, s’il ne révolutionne pas le online dans ses modes de jeu, se permet de supprimer le lag d’une manière bien astucieuse.}}

L
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BlazBlue : Calamity Trigger

Développeur : Arc System Works
Éditeur : Tradewest Games
Date de sortie : 02/04/2010

commentaires

3 Commentaires
V
Vlex
19 avril 2010 12h26

Mon coup de coeur de cette année , Malgrès que j’ai fini la véritable histoire , j’ai pas tout saisi :-)). Très bon test !

S
streptos
19 avril 2010 12h56

Excellent jeu de baston avec le online le plus stable que j’ai pu essayer à ce jour. La localisation française est impeccable (texte), rien à redire à ce niveau.

Par contre, il n’y a que des « robots » dans les parties classées sur le Live. Le genre à t’enchainer dès le début de round et te finir en 15 sec avec un infinite combo. Prise de tête, je préfère les parties amicales où il y a des « joueurs humains ».

A
Achilles
19 avril 2010 16h12

haha streptos, ils doivent squater le jeu depuis la sortie ces no-lifes 🙂

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