Focus Home Interactive : on a vu et testé les futurs jeux sur Xbox One

«Des jeux pour tous les goûts.» le 17 avril @ 16:472019-04-17T17:00:57+02:00" - 2 réaction(s)

Jeudi dernier 11 avril, nous avions la chance d’être conviés par Focus Home Interactive à une présentation des futurs titres qu’ils distribuent. Hormis le plaisir de retrouver toute l’équipe, toujours aussi agréable, on a donc pu mettre la main sur certains jeux, obtenir des informations sur d’autres et même rencontrer des développeurs et les interviewer. Voici donc le retour de cette sympathique journée et les dernières news toutes chaudes que l’on partage avec vous. Dans tous les cas, le moins que l’on puisse dire, c’est que Focus Home Interactive annoncent du lourd.

World War Z - Hands-on - Saber Interactive

C’est cette semaine que World War Z arrive sur nos consoles et beaucoup ont hâte. La version que l’on a eue entre les mains tournait sur le kit de développement Xbox et des 40 minutes que l’on a pu jouer, on est franchement content de ce que l’on a vu à l’écran. Je jeu est très propre, le design est pas mal du tout et on n’a subi aucun ralentissement. Bref, autant de chances que le jeu devienne un must have pour qui veut s’éclater à découper du zomblar dans tous les sens, seul ou à plusieurs.

Il sera d’ailleurs possible d’y jouer seul, accompagné de trois IA, ou avec trois de ses potes, voire même à huit dans des deathmatchs à 4 vs 4 où il faudra capturer des bases tout en évitant aussi bien le camp adverse que les vagues de zombies. Ça sent les parties de franche rigolade… ou pas !! En tout, on aura droit à quatre histoires à des endroits différents (Jérusalem, Moscou, New-York et Tokyo), avec à chaque fois de nouveaux personnages à prendre en main.

Le seul point négatif à être ressorti de cet essai est la caméra trop rapide, qui fait que l’on perd son orientation dans les combats nerveux, comme par exemple lorsque l’on découpe des zombies à la machette pour essayer de se libérer de la masse qui nous entoure.

Greed Fall - Hands-off - Spiders

C’est toujours un plaisir de retrouver Sébastien et Claire de l’équipe Spiders, surtout quand enfin on peut voir quelques scènes de GreedFall, en développement depuis plus de trois ans. On avait eu droit à une première présentation à l’E3 2017 et on avait trouvé l’histoire assez passionnante avec beaucoup de choses intéressantes à faire dans la progression.

Aujourd’hui on a eu droit à du gameplay pendant environ 30 minutes, débutant sur le vieux continent infecté et se terminant sur le nouveau. Déjà, il faut savoir que le fait de quitter, définitivement, le vieux continent sera en quelque sorte l’introduction qui permettra en plus de faire connaissance avec son personnage et l’histoire, d’apprendre le fonctionnement du jeu : le loot et son utilité, l’arbre de compétences divisé en trois parties avec plein de ramifications, ou encore la gestion des pouvoirs magiques. Beaucoup de possibilité dans divers domaines seront à étudier afin de bien préparer son avatar. Certaines personnes ayant eu l’occasion de jouer cette introduction y ont tout de même passé plus de 6 heures.

À l’écran on constate que les décors sont très travaillés et plutôt jolis, même si ça n’est pas non plus une claque graphique. Cependant certaines zones sont très belles et tout semble fort bien détaillé. Ce que l’on a moins apprécié c’est le visage trop figé des personnages, qui nuit à l’expression suivant la situation. Par exemple, à un moment notre cousin s’exprimait tout en joie et ça ne se voyait pas sur son visage. Dommage d’avoir autant de détails sur l’ensemble et de se retrouver face à ce type de défaut. Cela dit, on nous a précisé que cela faisait partie des choses sur lesquelles l’équipe compte encore apporter des améliorations. La personnalisation des personnages joués est conséquente, des tas de vestes, pantalons et autres habits sont disponibles ou à récupérer.

Six endroits différents sont à explorer avec la possibilité de s’y téléporter une fois chacun découvert. La carte semble être conséquente. On y croisera différentes factions, dont certaines nous auront faites allégeance tandis que pour d’autres il faudra savoir faire preuve de diplomatie, ou de force physique. Lors d’une rencontre, des dialogues à choix multiples nous permettent de décider de l’orientation qu’on souhaite faire prendre à l’échange, bien que certaines fois, même si l’on essaye d’être le plus diplomate possible, on ne pourra échapper à l’affrontement.

L’histoire paraît toujours aussi passionnante et on a encore plus hâte d’avoir le jeu finalisé en main et de faire connaissance avec ses êtres aux pouvoirs magiques, qu’ils soient amis ou ennemis, tout comme cet animal imposant, recouvert de cornes, qui s’est échappé d’une cale de bateau et que l’on a dû abattre. Il va juste falloir être encore un peu patient, mais c’est avec plaisir si c’est pour que l’on ait une copie final magnifique.

Mudrunner 2 - Hands-off - Saber Interactive

Spintires : MudRunner premier du nom a été super bien accueilli sur consoles et ce n’était pourtant pas gagné d’avance. Parce que proposer un jeu de simulation de transport de marchandises dans des contrées boueuses et marécageuses, au volant de camions pas simple à diriger, le tout avec des graphismes pas toujours des plus fins, ce n’est pas ce qui attire le plus en général. Comme quoi, on peut toujours être surpris dans un domaine.

Ce nouvel opus reprend les bases du premier avec cependant un gap graphique fort appréciable. Les décors sont jolis, la retranscription de l’eau est très bien faite et la neige, qui fait ici son apparition, a une équipe de développeur juste pour elle, afin que l’on ait un rendu des plus réalistes. Les véhicules sont bien reproduits et des marques connus, comme Ford ou Caterpillar, sont de la partie. On a également plaisir de constater que les différentes positions de la caméra ont été revues afin de pouvoir visualiser tous les angles, ce qui est plus pratique pour les grandes manœuvres. Pour finir, les traces des passages de roues restent et des sillons se creusent si l’on passe plusieurs fois au même endroit avec des engins très lourds.

Le jeu est toujours en développement et devrait arriver en fin d’année, voire 2020, mais ce que l’on a vu est de bon augure pour la suite et plaira très certainement à ceux qui ont passé des heures sur le premier.

Insurgency : Sandstorm - interview - New World Interactive

Insurgency Sandstorm est la suite du premier opus, mais qui cette fois arrive aussi sur consoles. Ce sont John Iggins, le Marketing Coordinator, et Michael Tsarouhas, le Game Designer de chez New World Interactive, qui ont présenté le jeu et on a même eu droit de s’y essayer sur la version PC qui est sortie en décembre dernier.

On est ici dans un FPS proche de la simulation, les respawn ne se font que sous certaines conditions (l’équipe a gagné un point de contrôle ou trop d’hommes sont morts). On peut mourir avec une seule balle si on ne dispose pas d’une bonne protection, mais les équipements lourds ralentissent vraiment la vitesse du joueur, et j’en passe. Ici c’est la guerre, la vraie ! Les armes, fort bien retranscrites, on un recul bien pris en compte et on ne pourra pas sauter du 2e étage d’un immeuble comme si de rien n’était. Toutes les armes et leurs équipements sont disponibles dès le départ, mais pas accessibles. Pour pouvoir choisir celles que l’on veut utiliser durant sa partie, avec l’attirail qui va bien (lunette, silencieux, poignée,...), il faudra au préalable avoir remporté des points qui serviront ensuite de monnaie. La personnalisation du personnage et de son équipement est assez complète et variée.

Le jeu tourne sous Unreal engine 4, les décors sont, comme le reste, réalistes et assez jolis, même si un peu vides. En revanche, on n’a noté aucun ralentissement, ni aperçu d’aliasing. Il y a huit classes dans le jeu, dont deux qui servent de liaison avec la base pour, par exemple, demander un support aérien pour déloger les ennemis d’un endroit où l’on n’arrive pas à accéder. La guerre, la vraie on vous dit. Il devrait même être possible de conduire certains véhicules comme un 4X4 avec sa tourelle. Par contre, le jeu est exclusivement multijoueur et il n’est pas prévu, en tout cas pour l’instant, qu’un solo soit implémenté. Dommage pour ceux qui, comme moi, adorent passer des heures dans un solo bien huilé, surtout lorsque l’on est devant un jeu qui change de ce qui nous est offert habituellement.

The Surge 2 - Hands-on - Deck13

On a pu mettre la main sur cette suite, ou je devrais peut-être dire : on a pu mourir en essayant ce nouvel opus de The Surge ! Oui, si on est réfractaire aux Souls-like, il vaut mieux directement passer son chemin, parce que dans le genre punitif on ne fait pas mieux. On a beau nous avoir dit que c’est aussi parce que la partie que l’on nous a proposée était déjà sur un niveau élevé, et que ce sera plus simple quand on commence, rien n’y fait ; décéder 15 fois en 10 minutes ça reste violent. D’ailleurs, on a en plus constaté que le loot que l’on a au départ (des munitions pour son drône) n’est plus là lors de notre réapparition après le premier décès, tandis que tous les ennemis, eux, sont bien revenus. Du coup, pour récupérer des balles, il faut déjà réussir à pourfendre un adversaire. On a trouvé ça un poil too-much.

Cependant, il faut rendre à César ce qui lui appartient et ce qui est sûr, c’est que techniquement le jeu est très abouti. Les graphismes sont très beaux, avec un bestiaire qui a l’air assez conséquent, le rendu à l’écran est super propre (pas une touche d’aliasing ni de ralentissement), les mouvements sont fluides une fois qu’on les a un peu plus pris en main, et cerise sur le gâteau, on a enfin le droit à des combats en extérieur. Fini l’environnement totalement fermé de l’usine, on aperçoit enfin le ciel et la lumière.

Pour finir, on nous a montré dans une vidéo qu’il y aura un aspect multijoueur, sans savoir sous quelle forme (uniquement du scoring ou un vrai versus ?), mais dans tous les cas, il sera possible de laisser des messages aux autres joueurs, sous forme de logo. Par exemple, apposer le symbole d’une cible de sniper servira à prévenir les collègues qui vont passer par là qu’ils risquent de s’en prendre une entre les deux yeux.

Focus Home Interactive

Mais qui sont donc Focus Home Interactive ? Un petit mot tout de même sur ceux qui ont eu la gentillesse de nous inviter à cet événement et avec qui c’est toujours un plaisir d’échanger. Située à Paris, l’entreprise fondée en 1996 n’est réellement entrée dans le monde du jeu vidéo qu’au début 2000, avec le STR Sudden Strike. Ils sont distributeurs et éditeurs de jeux.

Au fil des ans ils ont su s’associer avec des studios de développement qui leur ressemblent, des passionnés, afin de promouvoir les titres de ces derniers. C’est ainsi qu’à l’heure actuelle ils sont partenaires ou associés avec des studios tels que : Dontnod Entertainment (Vampyr), Deck13 (The Surge), Asobo (A Plague Tale : Innocence), Spiders (GreedFall) ou encore Saber Interactive (Spintires : MudRunner). On a également eu le plaisir d’apprendre qu’ils ont obtenu, pour les dix prochaines années, l’extension des droits d’adaptation en jeux vidéo de la licence Call Of Cthulhu. Les possesseurs de Switch seront ravis de savoir qu’une partie des jeux que Focus distribuent seront adaptés sur leur console, et même certains sur mobile. De notre côté, on constate qu’ils prennent de plus en plus d’ampleur, avec des choix qui paraissent parfaitement coller à leur ligne éditoriale, et on leur souhaite d’être toujours aussi présents durant de très longues années.

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Puisque le jeu vidéo c’est aussi un monde de gros sous, il est important de savoir quels sont les enjeux financiers qui se cachent derrière nos jeux et consoles préférés.

C’est Picsou qui va être content !

2 reactions

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Ryoki

17 avr 2019 @ 17:12

Vous n’avez pas testé A Plague Tale Innocence ?

En tout cas GreedFall et The Surge 2 m’intéresse grandement.

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bastoune

18 avr 2019 @ 11:42

Focus c’est une hydre, ils ont des têtes partout. De Tour de France à Blood Bowl, de Space Hulk à Styx en passant par Farming Simulator

Moi je trouve classe de laisser sa chance à autant de style différent, faut du cran pour sortir des jeux de niche. Chapeau B-)